Gueux et chevaliers
Peu de gueux à l'école Jean Macé mais beaucoup de chevaliers et de damoiselles dans leur château fort.
Dans la salle de jeux de l'école, où se tient en général l'exposition, il y a chaque année une très imposante structure toujours à la même place.
C'est tout simplement pour cacher le grand module de motricité qui est fixé dans le sol et qu'on ne peut déplacer.
Cette année, c'est le château fort qui faisait office de "cache-module" :o))).
L'immense carton avait été découpé et monté par les maîtresses et servait de support aux collages et dessins des différentes sections.
Ses tours, décorées préalablement à la manière de Pollock par les MS de Marielle, en imposaient.
Le travail de projection de peinture avait été fait à plat en secouant des bouteilles remplies de peinture et percées au niveau du bouchon.
Des soldats en armures, ornées de graphismes, gardaient les murs du château.
Sur les murs du château, des portraits de princes et de princesses. Un regret cependant : les enfants (TPS/PS ?) n'avaient fait que les fonds, alors qu'il aurait été intéressant qu'ils fassent aussi les corps, par découpage-collage ou simplement par reconstitution de formes déjà découpées.
Les profils des GS de Sophie étaient un prétexte à un exercice de graphisme autour du cadre et au final, une belle mise en valeur de la photo.
Les châteaux réalisés, d'après un modèle imposé, par les PS/MS de Bételjeuse avaient été découpés dans des chutes de papier peint récupéré.
Les vitraux de l'église étaient aussi un travail des MS de Bételjeuse.
Pour cela, il avait fallu d'abord faire un quadrillage, en reliant les gommettes du haut à celles du bas qui leur correspondaient, puis peindre les carrés obtenus.
Demain, nous irons à Versailles.

















